Infos & Anecdotes

Un Malcolm sur haute tension
Pendant la tournée Powerage, le groupe collectionna les incidents qui allaient accroître sa réputation de trouble-fête. A Détroit, l’organisateur du concert laissa tomber AC/DC après cinq morceaux, se plaignant du volume sonore excessif. Nos musiciens ont donc patiemment attendu d’être payés pour la représentation, et ensuite, Malcolm aurait frappé l’organisateur d’un coup de poing au visage. Celui-ci aurait menacé d’appeler la police, les boys auraient menacé de le poursuivre en justice... et les choses en sont restées là
 
L’argent ne fait pas que le bonheur
Bon : "tout ce qui a changé pour moi, c’est ma consommation d’alcool. Je peux maintenant me permettre de boire deux fois plus qu’avant."
 
Un hôtel à domicile
"Aucun de nous n’a eu son propre chez-lui ces deux dernières années", dit Bon. "J’ai loué un appartement pendant huit mois, mais je n’y ai habité que six semaines. Tout ce qu’on a c’est la maison de nos parents en Australie. On vit dans des hôtels, et à la fin d’un concert, on ne dit pas : ‘je rentre à l’hôtel’, on a pris l’habitude de dire : ‘je rentre à la maison’."

Bon, impatient de rendre visite à ces parents, à Perth. "Je ne les ai pas vus depuis 3 ans, j’espère qu’ils vont me reconnaître."

 
Mutt louanges !
Après avoir fait l’album "Highway to Hell", Bon Scott a dit à Mutt Lange, producteur : "j’aime bien ce que tu as fait. Est-ce que tu crois que cela vaut la peine que je prenne des cours de chant avec quelqu’un ?". Mutt lui a répondu "non reste naturel". Bon Scott toujours à propos de Mutt Lang : "il m’a amené à chanter des notes plutôt que hurler des sons. Et il y a même des harmonies. AC/DC chantant des harmonies !".
 
Non merci !
La réputation des boys de ne pas faire de quartier sur scène, a augmenté de plus en plus la difficulté de trouver des groupes célèbres acceptant de les suivre. Lorsque AC/DC prépara sa tournée américaine Highway to Hell, il fut rejeté par Foreigner, Van Halen et Sammy Hagar. "Notre but", jubila Bon, "c’est de faire travailler les vedettes pour qu’elles méritent leurs cachets."
 
L’Amérique et moi !
Angus à propos de l’Amérique : "L’Amérique ....j’aime pas la télé et d’autres choses dans ce genre là, la nourriture, j’aime pas tout est faux ... et ce que je n’aime pas, c’est qu’à chaque fois que tu allumes la télé, il y a un type qui donne l’impression de se présenter à la Maison Blanche".
 
Les pieds sur terre...
Le moyen de transport préféré du groupe était l’autocar plutôt que l’avion. "Avec le car, tu peux partir à midi et t’arrives quand même en fin d’après-midi", remarqua Cliff Williams. "Ou alors tu peux conduire toute la nuit après un concert et dormir le lendemain. Mais les avions, ils décollent trop tôt ou trop tard, et il faut que t’ailles à l’aéroport et que tu en reviennes, tu perds tes bagages .... C’est des emmerdements à n’en plus finir".
 
Magneto-Bon
En tournée, Bon avait sur lui un magnétophone sur lequel il enregistrait des bouts de chansons, selon son inspiration, afin de pouvoir les reprendre plus tard. Il prétendit un jour qu’il faisait écouter les cassettes à sa mère et qu’il gardait seulement les paroles qui la choquaient le plus. Lors de la tournée d’Highway to Hell, le magnéto fut volé. Angus l’expliqua plus tard : "un soir Bon s’est saoûlé. Trois mois plus tard, il avait dessaoûlé et le magnéto avait disparu."
 
Mise en garde
Brian raconte : "Savez-vous la première chose qu’Angus et Malcolm m’ont dit lorsque j’ai rejoint le groupe ? Ils m’ont dit : ‘Ca te gênerait que ton amour propre en prenne un coup ?’, et comme je demandais pourquoi, ils m’ont dit qu’ils avaient été descendu par tous les journalistes depuis qu’ils avaient quitté l’Australie. J’ai dit : ‘Bien, de toute façon, en prenant la place de Bon, je vais automatiquement prendre des coups.’ ".
 
Ethymologie
Le terme "Geordie" faisait partie de l’argot du Nord de l’Ecosse et désignait un genre de type costaud, dur à la tâche et souvent grand buveur, très courant à Newcastle.Un peu comme Jonna finalement.
 
Réveil en pleine nuit
En 1981 après un concert, trois jeunes fans qui ne devaient pas avoir plus de 12 ans, sont restés cachés, depuis l’après-midi, dans l’armoire à balais du hall de l’hôtel où séjournait Brian Johnson. En pleine nuit ils décidèrent d’en sortir et sont allés réveiller notre chanteur. Celui-ci était furieux de ce réveil impromptu en plein milieu de la nuit. Mais après qu’ils aient raconté leur histoire Jonna n’a pas pu faire autrement que de les inviter à entrer et en commandant même à manger au service de l’hôtel et à passer un peu de temps avec eux.
 
Critiques pas crédibles
Angus : "Je n’ai jamais cru la presse musicale. Les seules fois où j’ai acheté des magazines c’était pour voir qui faisait quoi et les chroniques que j’y ai lues sont les opinions personnelles d’un seul type, pas du public. Je ne lis donc pas les chroniques. S’il y en a une bonne, tant mieux, mais en général, nous ne perdons pas de temps avec ça."
 
Dirty Deeds in the USA
Les boys ont d’abord résisté à la volonté d’Atlantic de sortir l’album vieux de cinq ans "Dirty eeds Done Dirt Cheaps" sur le territoire américain craignant que les fans prennent celui ci pour un nouvel album et qu’il ruine leur effort pour faire accepter la nouvelle formation. Ils donnèrent finalement leur aval à la condition que le disque soit vendu à un prix réduit et avec le sticker suivant "Enregistré en 1976 par Bon Scott, Angus Young, Malcolm Young, Phil Rudd et Mark Evans".
 
Terroristes ?
En 1982, à New Haven dans le Connecticut, le groupe a presque été jeté en prison par la police qui les attendait à leur sortie de scène. Les autorités locales avaient déjà menotté certains techniciens du son par peur de causer une explosion avec le final For Those About To Rock et surtout à cause des canons qui retentissent lors de ce morceau.



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